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13 juin 2013

TO BE OR NOT TWO BEER ou “La Ballade Irlandaise” de CAP Groupama

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CAP GROUPAMA (représenté par7 coureurs) s’était donné RDV pour le Vol AIR LINGUS du Samedi 01 juin en mission pour rejoindre CORK CITY en l’Irlande du Sud.

Le semi marathon (21,1 km soit 13,1 miles ) était programmé pour le lundi 03 juin, jour férié en Irlande.

Le Club des 7 s’est donc organisé pour découvrir cette partie de l’île réputée pour son hospitalité et sa singularité.

Le samedi après midi, les coureurs ont découvert « the english Market » en plein centre de CORK et fait des emplettes pour une « PASTA PARTY » dans l’Auberge de Jeunesse, lieu d’hébergement du Team Cap Groupama. Il a fallu preuve d’improvisation et d’imagination pour arriver à nos « faims », batterie de cuisine XXL, brûleurs au gaz capricieux,…

La soirée s’est terminée dans un PUB Irlandais avec animation musicale traditionnelle Irlandaise.

Le dimanche 2 juin, le groupe s’est divisé en deux, un groupe a pu découvrir le fameux port de KINSALE et le deuxième groupe a fait un voyage d’une journée pour découvrir les côtes Irlandaises à Goleen un remake de « Bagdad Café » version IRISH avec son PUB et sa station service plantés au beau milieu de la lande Irlandaise…

Le lundi 3 juin, « the right day », nous nous sommes placés au départ de la course, celle-ci a été donnée avec plus d’une demi-heure de retard. C’est là qu’on apprend que l’irlandais ne panique jamais…

La course s’est déroulée dans une atmosphère festive notamment par les nombreux stands de ravitaillement… et l’organisation des relais. Les supporters irlandais sont enthousiastes et accompagnent les coureurs tout le long du parcours par leurs encouragements et les confiseries distribuées généreusement par les enfants.

1h32 plus tard, premier coureur CAP GROUPAMA à franchir la ligne d’arrivée sur l’inévitable St Patrick Street « Well done Aziz sous les applaudissements du public CORKAIS qui se hisse à la 62eme place au classement général », 13 minutes plus tard arrivée en tandem de Michel & Baptiste « you are welcome », suivis des arrivées de Frédérique (+13 minutes), François (+ 1 minute), Nathalie (+ 13 minutes) et Antoine qui était victime de son Paris Le Mont St Michel en VTT la semaine précédente.

La course s’est déroulée avec une météo chaude et humide digne des climats « tropicaux » et avec de nombreuses « hills » à franchir couplées à un balisage en miles nécessitant des anti-sèches (sur la paume de la main, sur le dossard ou sur les bracelets !) et de réelles capacités de calcul mental !

Après le ravitaillement, une partie du groupe s’est dirigé à l’hôtel MALDRON, pour bénéficier des soins dignes de grands sportifs : piscine, sauna, jacuzzi et hamam, secrets d’une récupération réussie.

Retour des champions le mardi 4 juin aux aurores boréales irlandaises.



Cet épisode permet ainsi à CAP GROUPAMA de poursuivre son « rayonnement » à l’international après ses expériences en Belgique, Hollande, Suisse et Pologne !!!

Rendez-vous est pris aux sportifs et aventuriers en novembre 2013 en Turquie pour une nouvelle course internationale la Trans-Eurasienne avec une traversée du Bosphore à Istanbul.

En résumé : cette expérience forte a été marquée par la découverte d’un pays chaleureux « no stress, no limit » au tempérament jovial de ses habitants, au goût prononcé pour la fête, bref ce fut un bon bol d’Eire à consommer sans modération.

Le Club des 7

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12 juin 2013

03-06-2013 Cork City Half Marathon. Welcome !

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Petit (toujours trop court) week end de 3 jours en Irlande pour aller courir mon 2ème semi. Et oui, il faut que je les enchaîne maintenant si je veux un jour préparer Mon Marathon.

En attendant, ce fut une très belle expérience en formation de Club des 7 avec une équipe Cap Groupama bien sympa.

Une Irlande très chaleureuse, des Irlandais très avenants, gentils et toujours souriants, des paysages sauvages a souhait sur des bords de cotes découpées en multiples péninsules et Cork, ville a taille humaine avec ses pubs à profusion et l'excellente Murphy ! Ça, plus leur traditionnel Irish Stew (ragout de bœuf a la Guinness) n'ont sans doute pas aider à performer mais c'était trop tentant !

La course fut assez difficile du coup (!), partis vers 11h sous une belle chaleur, j'ai eu très soif très vite (excès de bières ?) et j'ai eu quelques difficultés a trouver mon rythme (non, pas mon chemin !)

C'était loin d'être tout plat et j'ai fini, éreintée, en 2h12. Bon, c'est un peu plus que mon 1er semi mais je ne regrette pas d'en avoir bien profiter !


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11-06-2013 Nathalie sur les 23 km du Castor Fou

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Et bien je n'ai peur de rien ! Moins d' une semaine après le semi de Cork et revenue entière, un peu fatiguée du décalage horaire (!), me voici engagée sur un trail de 23km, et pas des moindres, le Castor Fou. Une vraie folie en effet !

Départ donné a 18h dans une chaleur moite, un ciel bien menaçant au dessus de nos têtes. Parcours très accidenté, côtes excessivement pentues et descentes abruptes, petits chemins sinueux a travers champs et forêt très sombre. La frontale aurait été appréciée par certains endroits ! Il ne fallait pas se perdre. Je gardais toujours quelques silhouettes en point de mire. Et au 17ème km, les gouttes ont commencé à tomber, puis l'orage de grêle (ouille !) accompagné d'éclairs déchirant le ciel et ses grondements de tonnerre ! Des trombes d'eau me sont tombées dessus pendant les 6 derniers kilomètres qu'il me restait à parcourir, et pas les plus rapides. J'étais douchée, rincée plusieurs fois, et en mini tenue du fait de la chaleur de l'après midi, je commençais à greloter sur la fin ! Le reste du parcours s'est accentué en difficultés, le terrain devenu boueux et glissant.

Même si mon temps n'est pas des plus glorieux 3h12 (!), j'ai battu mon record en endurance, acquéri de l'expérience et accumulé la distance d'un Marathon dans la semaine, sans douleur et sans blessure.

Alors oui on en bave sur ces courses vertes mais affronter Dame Nature restera toujours du plaisir pur !  
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25-05-2013 Petit article d'Emmanuelle pour une grande journée !

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Malgré une météo de novembre nous étions motivés pour cette grande aventure, notre premier Raid Aventure :-)

A cause des terrains, le parcours a été légèrement modifié.

3 km de course à pied (2x1.5 km chacun), on saute sur nos VTT pour 20 km et là pour moi c'est la cata ! De la gadoue, des flaques, 2 chutes dans les 200m après le départ, n’étant pas une experte du VTT j’essaie de suivre Philippe qui lui manipule trés bien le 2 roues.

Il y a des passages étroits, et parfois c’est un peu twist.

Nous bouclons cette première épreuve en 1h40.

Là commence la Course d’Orientation, la partie la plus drôle sachant que je me perds avec un GPS, alors imaginez qui a cherché les 10 balises…..et bien Philippe !! Moi je n’ai fait que suivre et sauter dans les herbes hautes. Nous trouvons les 10 balises assez facilement et moi je me fais piquer par les moustiques qui sont énormes !!!

Nous bouclons cette CO en un peu plus d’une heure.

Comme je l’ai dit précédemment au lieu d’enchaîner sur les 4 km de canoë nous reprenons les VTT pour 7 km (au lieu de 10). Les cuisses se font dures, mais on appuie sur les pédales, j’ai compris la technique pour la gadoue et la terre colle aux roues. La preuve en image.



Après cette chevauchée de terre, la Seine étant trop haute, le canoë se fera donc sur un bassin fermé et sur une distance de 1.5 km ce qui nous ravie. Le pire commence pour moi j’en ai rien dans les bras au bout de 600m la pluie arrive et le vent de face nous bloque c’est terrible nous n’avançons pas. Il faut que cela se termine. Nous reposons les canoës et nous repartons pour 1.5km de course à pied.

4h10 se sont écoulées, nous sommes rincés au sens propre et au sens figuré :-)  Nous rentrons nous changer à la voiture et nous rêvons d’une douche. Surprenant non ?

 

L’agenda ne m’ayant pas fait de cadeau, il se trouve que ce 25 mai est aussi le jour de la Robinsonnaise.   Alors après une pause à la maison me voici repartie avec ma fille cette fois, Philippe lui reste à la maison, nous chaussons nos baskets, et en route pour la course.  

Inscrites aux 5.5km
je me traite un peu de folle, mais bon j’ai promis à ma fille alors en route.   19h coup de sifflet et top départ le ciel est avec nous, un peu de soleil même. Ma fille l’avait faite l’année dernière, le but faire mieux bien évidemment. Nous partons à 5mn30 au kil Margaux trouve que c’est un peu vite et elle a raison. Moi de toute façon je ne sens plus mes jambes depuis un bon moment alors elle me dit de « ralentir ».

  Les kilomètres défilent la ligne d’arrivée se rapproche, je tire ma fille, je la motive, nous rentrons sur le stade, les premiers du 10 nous doublent sur les derniers 100 m je dis à Margaux fonce allonge ta foulée et nous franchissons la ligne d’arrivée en 30mn11.   Margaux est seconde de sa catégorie et moi 6ème. Nous sommes très contentes et nous nous félicitons mutuellement.

Après cette journée je ne rêve là que de mon lit. Je découvre les bleus des chutes du matin, et je me love pour une bonne nuit de sommeil.

Nous n’avons plus de course au programme, le mois de juin, sera consacré au VTT c’est ce que préfère Philippe. Alors en selle :-)

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14 mai 2013

21-04-2013 Pascale au trail des lavoirs, 29 KM à Chevreuse

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Ce trail est organisé par l’association Route de 4 Châteaux avec le concours de la commune de Chevreuse dans la vallée du même nom.



Plusieurs formules étaient proposées :
Trail solo 65 km ( 1 460 m de D+) ou en relais de 3 personnes et c’est 3 boucles.
Trail solo de 44 km (950 m de D+) et c’est 2 boucles.
Trail solo de 29 km (700 de D+)

C’est cette dernière formule que je choisis de courir. Je souhaiterais à terme courir un trail de distance supérieure à celle d’un marathon, mais le moment n’est pas encore venu …

Chaque participant doit avoir obligatoirement une réserve d’eau minimum, une couverture de survie et un gobelet. Comme il n’y a aucun ravitaillement prévu sur le trajet de la boucle du 29 KM , je prends 2 gels, 2 barres de céréales, une pâte de fruit et des sucres. C’est trop, il m’en restera.

Le départ est donné à 10 heures. Nous sommes un peu moins de 300 à prendre le départ.

Après quelques centaines de mètres de terrain relativement plat, la première côte arrive. Je décide de courir dans celle-ci . Beaucoup de personnes marchent, histoire de s’économiser. Dans les trails il est souvent plus « rentable » de marcher dans les côtes afin de ne pas s’épuiser inutilement. Les traileurs expérimentés se rattrapent dans les descentes. Mais ce n’est pas mon cas !

Le parcours continue ainsi, des montées, parfois très raides, et des descentes tout aussi raides et difficiles à négocier. Comme les autres je marche quand c’est trop pentu. Sur une partie du parcours il y tellement de gros rochers que l’on se croirait dans la forêt de Fontainebleau.

J’avais peur de me perdre, mais cela ne risque pas. Le parcours est bien balisé avec des rubans blancs avec inscription rouge et je ne suis jamais seule.

Au bout de 13 km environ, il y a une balise de CO (course d’orientation) avec un poinçon pour trouer le motif dans le dossard. Il s’agit d’un autocontrôle.

Vers le 14 ème km, un ami coureur avec lequel, j’étais venu en covoiturage me double dans une descente, il est accompagné de 2 autres coureurs de ses connaissances. Je ne suis vraiment pas douée pour les descentes ! Cela me donne un petit coup au moral, mais ce n’est vraiment que passager.

A partir du 17 ème km environ, je suis assez déconcentrée, du coup je tombe 2 fois à 2 ou 3 km d’intervalle. Heureusement j’ai l’impression de contrôler ma chute pour éviter de me faire trop de bobos ! Et j’ai de la chance de ne pas tomber sur un caillou !

Il faut que je me ressaisisse, dans un trail il est indispensable de rester maître de la situation !

A 5 km de l’arrivée il y a un passage un peu spécial : Pour des raisons de sécurité, la traversée d’une départementale se fait via un passage souterrain de 1 mètre de haut. Et ce passage est très très humide ! C’est « la buse »

Un coureur qui me précède choisit de quitter chaussures et chaussettes et de passer à cet endroit pieds-nus !

Le coureur qui me suit décide de ne pas y passer et de prendre la route ! Le règlement disait : « cette traversée est obligatoire, toute personne ne respectant pas l’itinéraire sera disqualifiée »

On ressort de cette aventure en s’agrippant à une corde et on est quelque peu boueux !

Ci-dessous : je m’engage vers le passage souterrain .


Je ne suis plus qu’à 4 ou 5 km de l’arrivée, mais il reste encore une sacrée côte à se faire !

Voilà je franchis la ligne d’arrivée après 3 heures et 20 minutes de course et de marche (parfois) .

Pour tous ceux et toutes celles qui aiment la nature, les surprises et qui souhaitent oublier le chrono, je conseille d’essayer le trail ! Et n’oublions pas que tout cela se déroule dans la bonne humeur et la convivialité !

Mais je sais qu’il y a des coureurs déjà convaincus !
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25 avril 2013

21-04-2013 Les 10 km Plaine Air de Nathalie

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10 km La Plaine : les résultats !
La Plaine Air : contre la montre de 5 ou 10km. Cette course était très bien organisée. Déjà à l'inscription, il fallait choisir son heure de départ à cocher sur une grille, sachant que les coureurs partaient individuellement toutes les 30 secondes. J'ai choisi 10h45'30. Mon fils courait 1,2 km à 12h15, ça me laissait le temps d'arriver, de souffler, boire et manger !

2 carrés au sol permettaient aux coureurs de se positionner avant le départ. On nous appelait par numéro de dossard 3 mn avant l'heure choisie à l'inscription.
Le parcours était assez varié : chemins étroits longeant les champs de culture, sentiers ombragés, bois, le tout assez plat. Le tout était très bien fléché, chaque kilomètre indiqué, et il y avait une personne quasiment tous les 500 mètres pour nous indiquer la route au cas où !

A noter le système d'affichage des résultats : encore jamais vu ! Des petits papiers agrafés sur des cordes tendues, glissés et classés à chaque arrivée, par catégorie et chrono.

Pour moi c'était Ma course de reprise après 2 mois d'arrêt pour cause de tendinite au Tendon Fascia Lata (" TFL " bien connu des coureurs, des kinés et des podologues !)

Mon but n'était donc pas de faire une performance sur le 10km, mais de le terminer (en moins d'une heure quand même !) et surtout sans douleur.

Chose faite puisque j'ai garder mon rythme, celui dans lequel je me sentais bien, et j'ai terminé en 58'07.

Et le plus important maintenantje suis de retour et prête à reprendre entraînements et courses !
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10 avril 2013

07-04-2013 Semi-marathon de Berlin pour Marie-Ange, Monique, Raymond et Gérard

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Parcours du semi-marathon de Berlin 2013

Berlin, oui, mais pourquoi ?

C’est en effet la question que l’on peut se poser. Après tout, notre belle France regorge de courses intéressantes, et il était tentant de « rester devant la télé » pour regarder le marathon de Paris !

Mais … C’est qu’ils sont futés ces Berlinois ! Ils ont prévu de quoi appâter ces petits (et petites) Français et Françaises en leur faisant miroiter une arrivée digne de ce nom.

Voilà pourquoi, vendredi 12H, les valeureux représentants de CAP Groupama foulent le sol berlinois. Ignorant dans quel état nous sortirions du semi marathon, nous avions prévu de découvrir Berlin avant l’épreuve. Un dernier entraînement en quelque sorte.

Et, au risque d’annihiler les effets de la préparation à la course, nous ne nous sommes pas ménagés, engloutissant en bons touristes les kilomètres dans les rues de la capitale, aussi bien celle de  l’Est que celle de l’Ouest. Nous avons apprécié les différents arrondissements, les monuments chargés d’histoire, Check Point Charlie et la porte de Brandebourg, et c’est avec beaucoup d’émotion que nous avons parcouru les derniers vestiges du « mur » sur plus de 1300 mètres.
Et puis, Berlin ne serait pas  Berlin sans ses saucisses et ses bières auxquelles nous avons fait honneur dans les nombreuses brasseries typiques : il y avait une réputation à défendre, tout de même.

Dimanche, « the D Day ». Nous entrons dans les SAS de départ et rejoignons un groupe d’étudiants bretons en pleine forme. Quelle potion magique ont-ils bu ? 

Le « halbmarathon » est une grande fête et, pour la circonstance, même le soleil a sorti ses habits de lumière. Il était plus que temps.

L’animation est digne de celle du marathon de Paris. Nous avons alors une pensée pour Emmanuelle et Zoubair qui doivent être dans leur 10ème kilomètre.

Nous partons ; une foule immense nous encourage sur tout le parcours, l’organisation est sans faille. Au kilomètre 8, nous dépassons  un Allemand déguisé en canard qui raconte visiblement des histoires drôles car tous les concurrents, sauf nous, éclatent de rire ! La prochaine fois, il faudra prévoir un interprète …  

Notre course se déroule parfaitement jusqu’au 15ème km où l’envie d’arrêter, de marcher, nous prend. Excès de visites ou de bières/saucisses ? Mais la musique et les applaudissements nous reboostent , nous doublons quelques étudiants bretons en souffrance et c’est après environ 2h de course que nous nous retrouvons, médaille autour du cou et bière dans la main au ravitaillement final.

Car oui, la voilà cette récompense tant attendue : la bière !!! Ils sont forts ces Berlinois …
Un beau semi marathon, une belle ville et un super week end entre amis.

A quand votre tour ?
 

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9 avril 2013

07-04-2013 Le marathon de Paris pour Emmanuelle

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Un truc de dingue !!! C'est bien comme ça qu'Emmanuelle commence le récit de son aventure sur le marathon de Paris :-)

12 semaines de préparation, sous la pluie, le vent et bien évidemment la neige. Un coach qui ne lâchait rien et qui en demandait toujours plus…..Une attention particulière à l’alimentation et limiter les excès ….tout cela peut ressembler à des sacrifices mais il faut savoir se donner les moyens de ses ambitions ou tout du moins faire son maximum.

Cette année je vais fêter mes 40 ans alors j’avais dit « 40 ans = 40 kilomètres » voici comment tout a commencé.

Les lundis étaient ponctués de séances de fractionnés longs : 1000-2000-3000, c’était dur.
Les mercredis du fractionné court : 14 puis 16 puis 18 et enfin 20 x 200,.
Tous les vendredis footing et le dimanche des sorties plus ou moins longues.

Toujours avec motivation j’ai suivi scrupuleusement le plan d’entrainement même si le froid parfois m’incitait à rester au chaud, je chaussais quand même mes baskets !!! Je connais mon tableau de cadence par cœur.

Emmanuelle - Tableau des cadences
Mais la plus grande des questions : Comment vais-je tenir 42 km ? Je n’ai jamais fait plus de 23 km et c’était un trail (les castors fous).

La semaine précédente, c’est du quasi repos, le plus gros est derrière. La « pression » monte un peu.

Le vendredi 5 avril je me rends au Running Expo pour aller chercher mon dossard car cela fait partie du jeu !!

Je décide de changer de SAS, initialement inscrite en 4h30, je décide de prendre le SAS précédent en 4h15, histoire de partir un peu plus tôt. Sur le parcours, au 22ème, mes enfants & ma mère seront là et Philippe me rejoindra pour terminer la course avec moi. Un ami à moi Eric est monté d’Albi pour être mon lièvre afin que je me concentre uniquement sur ma foulée et lui se chargera du ravitaillement. Je suis une « princesse à baskets ».

Je vais voir mon entraineur sur le stand A.S.O lors du salon, qui me réconforte et me rassure, il me dit que je suis prête, et que cela va passer vite, l’objectif d’un 1er marathon c’est de le terminer et d’avoir envie de recommencer ; « mais oui ; bien sûr 42 km çà passe vite !!!! »

Emmanuelle - Running Expo Marathon de Paris
Enfin, bonne nouvelle, la météo est radieuse ! Nous sommes le 7 avril, le jour J.
Toute la semaine j’ai mal dormi, j’ai fait toutes sortes de cauchemars :
- que j’étais la dernière avec les voitures balais derrière moi,
- qu’il n’y avait plus aucun supporter,
- que je me levais pas,
bref tout et n’importe quoi !

Mes affaires sont prêtes, je récupère de vieux vêtements pour l’attente dans le sas (je ressemble à Zézette – sans son caddie - dans le père noël est une ordure, je suis trop fun !!! sur les champs)

On se rend en métro à Paris, il y a du monde partout, le cardio est déjà élevé, Philippe m’encourage, je rentre dans le sas avec mon ami Eric. Je n’ai jamais vu les Champs Elysées comme çà, enfin si un soir de 1998 :-)

Bref, maintenant c’est sérieux j’y suis !!! Pas de précipitions, çà descend et il y a 42km195 à faire. Je pense à tous ceux qui me soutiennent et qui pensent à moi, j’ai reçu plein de sms d’encouragement tout le monde y croit je n‘ai plus qu’à courir. Vers 9h30 c’est parti, la course débute, il y a du soleil un vent frais je suis sereine, c’est bizarre mais je ne réalise pas que j’y suis.

Tout va très bien se passer, les kilomètres défilent, je ne regarde que mon cardio, interdiction de regarder le chrono, l’important le terminer, et bien. Mon lièvre prend soin de moi, je passe commande avant chaque ravitaillement, je bois beaucoup et je m’alimente car ma trouille c’est le « fameux mur », et bien celui-là je ne le verrais jamais et j’en suis ravie :-)

J’ai bu 7 bouteilles d’eau (33 cl) tout le long du parcours, mangé 1 banane, 5 morceaux de sucres, une demie orange, une poignée de raisins secs, et 1 tube de lait concentré sucré. Résultat : va te faire voir le mur hi hi !! tu ne m’auras pas eue.

Les kilomètres ont défilé, au 22ème Philippe me retrouve je suis super bien (la preuve en image), mon fils court avec moi quelques mètres il est fier, je verse ma larme et je me ressaisie immédiatement il reste 20 km à faire ce n’est pas le moment.

Philippe est à mes côtés il me trouve bien, je suis même un « peu en avance » sur ses prévisions, mais il se garde bien de me le dire !!!

J’ai 2 lièvres pour moi, la grande classe !

Le parcours est superbe, il y a du monde partout, des encouragements des anonymes, de la musique. Je pensais faire un compte à rebours et bien non, je vois le panneau 35ème kilomètre, je suis bien je commence à réaliser ce qui se passe. Au 38ème, mes cuisses se durcissent, il parait que c’est normal je n’y prête pas plus attention que ça et là je me dis, il reste 4 km Manue tu y es !Je sens les larmes qui montent c’est encore trop tôt mais un sentiment de satisfaction m’envahie.

Je vois sur le côté des coureurs arrêtés, certains avec des crampes d’enfer, certains qui vomissent, d’autres qui marchent, je réalise que moi je suis super bien. Les muscles sont tendus mais quoi de plus normal, alors je ne m’écoute pas de trop. Je continue à m’hydrater, et à manger par petites quantités. Le panneau des 40 est là, Mon Dieu, ça y est !!! Je me sens pousser des ailes !

41km : Philippe me dit d’accélérer. Je ne sais pas si j’ai vraiment accéléré mais en tout cas j’ai essayé, mes jambes sont comme un vieux tracteur, dans un dynamique automatique, la ligne d’arrivée est là, je la passe, je pleure j’ai terminé mon premier marathon !

Je tombe dans les bras de Philippe et d’Eric.
Je m’autorise à regarder mon chrono, 4h10 !!! un truc de dingue.

Je n’aurais jamais cru cela, c’était génial !
Alors à ceux qui hésitent, relisez cela et n’hésitez plus ! C’est à vivre et bien préparé ce n’est que pur bonheur.

Merci à ceux qui ont cru en moi, merci à mon entraineur, et merci de vos messages d’encouragement.

Je suis FINISCHER
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21 mars 2013

17-03-2013 Les 18km Ecotrail de Sophie

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Premier trail de ma vie en ce dimanche 17 mars : au programme les 18 km de l'Ecotrail de Paris.

Rendez vous en bas du Parc de Saint Cloud avec mon binôme que je ne connais pas et que l'organisation a trouvé pour moi.

Départ vers 10h20 après avoir un peu attendu, puis je m'élance dans les montées du Parc puis du Bois de Saint Cloud.

Un dénivelé de 400 mètres, sur un terrain boueux (entre la neige de la semaine et la pluie du samedi, les terrains étaient bien lourds).

Ravitaillement en haut au 9ème kilomètre, puis c'est parti pour une longue descente ds les bois de Meudon et là c'est la patinoire : non équipée en chaussures de trail, j'ai cru plusieurs fois terminer sur les fesses. Puis remontée jusquà la Tour Eiffel le long des quais pour l'arrivée.

Malgré les conditions météorologiques, ce fût une très belle course avec une ambiance bon enfant comme je n'en avais jamais eu sur une course.

Donc il est fort probable que je participe aux 30km l'année prochaine ;-)
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20 mars 2013

03-03-2013 Emmanuelle prépare son premier marathon

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Récap semi-marathon de Paris 2013 - Emmanuelle

Le Semi de Paris, je ne l'avais plus fait depuis 2010, et je ne pensais plus jamais le refaire. Mais cette année est un peu particulière puisque je prépare mon premier marathon et ce semi est venu dans mon plan d'entrainement.

Pour la première fois je n'ai pas pris le départ avec la boule au ventre car je n'avais pas d'objectif de temps je devais me fier uniquement à mon cardio et le faire à la fameuse "allure marathon".

Jusqu'au dimanche matin rien n'était certain, la semaine a été ponctuée de médicaments avec une vilaine toux, bref pas trop d'attaque la joggeuse en cette première semaine de mars.

Dimanche matin réveil, et un temps magnifique, allez on y va, Philippe est moins vaillant car lui aussi sort d'une grippe qui laisse encore des traces et n’a pas chaussé ses baskets depuis 2 semaines. On se motive no stress.

On arrive donc cool à 10h15 [pour un départ à 10h], la vague des 1h30 est encore dans les sas, il fait un temps superbe, un peu frais mais agréable.

Le cardio est lancé et c'est le départ, la boucle a changé de sens : le parcours sera plus agréable, on passe sur les traces des Foulées de Charenton, j'ai une pensée pour Pascale avec qui je les ai faites dernièrement. Au 10ème kilomètre, Philippe, me dit " On se retrouve à l'arrivée, je peux m'arrêter à tout moment, pas de jambes". Zut, on fait une équipe lui et moi, il s'accroche. Je surveille ma cardio et je reste dans la fourchette des 152-154 puls. Mon entraîneur Jean Delatour avait insisté que je cours au moins jusqu'au 15ème kilomètre à cette allure et après faire ce que je voulais.

Je me sens bien, je ne tousse pas de trop, je régule. Philippe me suivra jusqu'au 15ème, puis il ralentira. Moi je continue sur ma lancée et je fais attention de ne pas me laisser entrainer par les "doubleurs". Il y a du monde, c'est quand même sympa.

Au 18ème j'ai accéléré légèrement en passant à 160 puls, je n'ai aucune idée de mon temps je ne vois que mes battements. La ligne d'arrivée est en visu, j'allonge la foulée et je pense à Philippe que j'ai peur de ne pas voir dans la foule. Mais il arrive quelques minutes après moi.

Je me sens bien mais je ne peux pas me retirer de la tête que dans quelques semaines il y aura la même chose à faire encore :-)

Je me suis bien régulée, bien bu et j'ai pris du lait concentré sucré tous les 5 km, pas eu de fatigue !!

Le chrono tombe le soir, je devais faire dans les 2h03 et je termine en 2h04, c'est parfait je suis contente, il faudra que j'essaie d'avoir ce rythme sur le premier semi le 7 avril car si il y aura encore un peu de chemin avant la ligne d'arrivée. Mais c'est encourageant pour l'avenir, de ne pas arrivée fatiguée !! Alors à suivre….Philippe est arrivé en 2h07, ce qui est très bien compte-tenu de son « état ».
Bravo à toi !

A bientôt pour d’autres aventures.
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12 février 2013

10-02-2013 Les foulées Charentonnaises - le relais 15 km avec Emmanuelle et Pascale

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Nous avions décidé avec Emmanuelle de participer aux 15 km des Foulées Charentonnaises en version relais à 2.


Nous avions prévu de nous retrouver à la sortie du métro Charenton Ecoles à 9 heures.

Nous nous attendions à trouver de la neige au sol, heureusement pas un flocon de neige, mais quel froid !

Nous n’avions pas décidé à l’avance de l’ordre du départ de chacune pour le relais. La première doit courir 8 km 600, une petite et une grande boucle, la seconde doit courir 6km 400, c’est-à-dire une grande boucle .Il faut savoir maintenant, car une partira avec un chouchou autour du bras et c’est celle qui termine qui aura la puce à la chaussure !

Emmanuelle fera la première partie et moi la seconde.

Comme nous sommes en avance, nous allons nous échauffer environ 15 à 20 minutes et nous faisons quelques exercices .Nous repérons l’aire de placement des relayeurs, c’est important !

L’aire de passage de relais se trouve près du gymnase, c’est bien, on peut aller se réchauffer à l’intérieur en attendant que nos coéquipiers fassent les 8 km 600 en bravant le froid.

Avant le départ d’Emmanuelle nous pouvons voir et discuter un peu avec Pierrette, Nathalie, Marie-Ange et Monique.

L'heure du départ à sonné pour Emmanuelle, je l’accompagne sur la ligne. Elle part en même temps que le 15 km en individuel. Après cela je rentre dans le gymnase, je discute avec d’autres relayeurs c’est sympa, à l’intérieur il y a des danseurs de country .Mais au bout d’un moment il faut bien ressortir de cet endroit bien chaud !

Toujours ce froid glacial, il faut se bouger. Chacun attend son coéquipier ou sa coéquipière.

Emmanuelle
1ère partie, je reconnais le parcours, je suis en forme et bien détendue, avec Pascale nous avons eu le temps de refaire au moins 3 fois le monde, qui en a grand besoin !
Top départ, je suis aux côtés de Nathalie, nous nous séparons rapidement. Je ne regarde pas le chrono et je pense à Pascale, je double, on me double, je cours, et les premiers flocons arrivent. Heureusement, ils ne sont que de passage. Je suis bien. Le temps passe vite, j’aborde le dernier kilomètre, je reste sur la gauche, ma Pascale est là, nos numéros de dossards sont hurlés, je la vois, j’accélère et je lui passe le témoin en 47mn20. Pascale est en position et c’est parti pour 6km 400.

Pascale
2ème partie, 6 km 400m c’est à peu-près la distance de la Parisienne, je sais que cela va vite passer .Avec mes trois épaisseurs, je suis bien pour courir.

Le parcours est plat, nous parcourons les rues de Charenton puis des allées du bois de Vincennes.

Voici l’arrivée !
A nous deux Emmanuelle et moi nous avons mis 1 H 17 minutes et 54 secondes.

Ce fut une très belle course, avec une bonne complicité entre Emmanuelle et moi. Je n’avais jamais fait de course en relais, ce fut une première expérience réussie !

Et moi, je ferais bien le marathon relais avec M’dame Pascale ! chouette co-équipière !




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18 décembre 2012

16-12-2012 Corrida Issy les Moulineaux pour Pascale et Hubert

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Nous arrivons à Issy avec un de nos amis coureurs de Vélizy. 

Je reçois un message de Nathalie : elle a déjà déposé son sac et rejoint François. Je ne la verrai pas lors de cette course, mais nous avons échangé plusieurs sms. 3000 coureurs étaient au départ de ce 10kms : difficile de se retrouver. Mais nous avons vu Monique et sommes partis avec elle. 

Le départ est donné à 12h07, par un temps idéal, frais, mais sec. Le parcours a changé cette année : 2 grandes boucles de 5kms au lieu d’1 petite et 2 grandes. Nous partons assez vite avec Hubert, mais le parcours est roulant, enfin jusqu’à la « fameuse » côte du 3ème km. Je vois François sur le parcours. 

Hubert et moi grimpons la côte à peu près ensemble. Une bonne descente, où Hubert me double et du plat ; puis nous attaquons la 2ème boucle de 5 km. J’essaie de ne pas ralentir, mais je pense trop à la deuxième côte qui s’annonce ! Avec ce genre de pensée négative, je vais un tout petit peu moins vite… Mais cela suffit pour me faire vraiment distancer par Hubert et pour me faire doubler, dans la côte (au 7ème km) par le meneur d’allure des 50 minutes et toute sa troupe ! 

Je ne parviens pas à « recoller » à ce groupe. Mais je peux voir encore la flamme des 50 minutes ! 

Après un passage sur une moitié de stade (c’est nouveau cette année), où nous apprécions l’une des rares animations musicales, des percussions endiablées, c’est presque l’arrivée. Je termine en 50’34’’ et Hubert en 49’35’’.

Comme tous les ans, c’était une super course que nous recommandons à tous et nous avons été contents de rencontrer des coureurs du club, ou au moins d’avoir pu échanger quelques  impressions par sms. 

Et nous remercions Emmanuelle pour avoir orchestré cet événement ! Cela permet de voir des coureurs du club sur une course et ça c’est très sympathique !


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27 novembre 2012

25-11-2012 La Route des 4 Châteaux d'Emmanuelle et Philippe

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Des mousquetaires, des éléphants, des bouffons, et des cors de chasse, le tout sous un ciel bleu en région parisienne. Il s’agit bien d’un voyage dans le temps dans la vallée de Chevreuse, et ce n’est pas 4 châteaux mais 5…

Le château de la Madeleine est juste un point de vue, car même en VTT il est difficilement atteignable mais il fait partie du paysage.

Les femmes partent à 9h35 et les hommes 10mn plus tard, les rues étroites nous obligent à nous faire un chemin pour atteindre la ligne de départ. Je me faufile, Philippe attend son départ. Point de rendez-vous à l’arrivée. Nous croisons Pascale, la fidèle au poste comme d’habitude, une embrassade nos félicitations en « live » pour son marathon de Toulouse et hop on y va.

Je n‘ai pas l’intention de faire un chrono, le semi de Beaune n’est pas loin, et cette « course » je la considère comme une sortie, car les paysages sont superbes et les parcs des châteaux rien que pour nous ; allier course et loisir, quel plaisir.

Les premiers kilomètres passent vite, les premiers hommes me doublent juste après le 5ème kilomètre, ma montre indique un peu plus que 27mn, je suis bien et je me demande où en est Philippe. Mais l’arrivée au château de Breteuil est difficile, ça grimpe fort, le sol est glissant, certains marchent, les hommes carburent et moi je gère ma course, les côtes ce n’est pas vraiment mon truc, alors je tire sur les bras et je raccourcie ma foulée, ouf c’est terminé ! Je profite du paysage et des couleurs de l’automne, je respire, c’est bon d’être en pleine forme !
Pascale me rejoint on discute quelques minutes et nous nous séparons.

Je m’arrête au ravitaillement du 11ème kilomètre, un peu d’eau, un peu d’orange, des tucs (hum c’est bon les tucs) et je repars. Je fixe une femme devant moi, que je trouve d’un âge certain, et je me dis, plus tard moi aussi je veux être comme ça, quel mérite. Puis je double les handisports, un non-voyant et son guide, je les encourage et les félicite aussi.

Château de Coubertin, c’est le dernier, j’ai les mollets qui se sont durcis et surtout j’ai trop serré mes chaussures de Trail, j’ai mal aux pieds !!!! Elles sont en « rodage » je le sens bien, mais il me reste pas beaucoup de kilomètres alors je ne prends pas le temps de desserrer mes lacets [j’aurais dû, vu la taille de l’ampoule !!!]

Des déguisements me doublent, l’ambiance est bonne et conviviale. La piste cyclable signale l’arrivée, c’est un faux plat montant assez cassant, je n’ai plus de jambes mais du granit à la place des mollets. Les supporters encouragent les coureurs, c’est la fin. Je passe la ligne d’arrivée, en 1h34.

Le parcours faisait 16.6 km cette année et il était bien agréable, celui d’il y a 2 ans comptabilisait environ 18 km. Je vais rejoindre les supporters et je guette Philippe, qui arrive, la foulée légère, je l’encourage et il passe lui la ligne en 1h32.

Belle course, beau soleil, nous avons été trop vite, les navettes redémarrent qu’à midi, alors après avoir croisé Hubert nous partons en marchant rejoindre la voiture à 1.5 km de là. Nous encourageons les coureurs qui arrivent, applaudissons les éléphants et les clowns qui peinent et les derniers qui ont le mérite et le courage de ne pas abandonner.

Si vous avez l’occasion de faire cette course, nous vous y invitons, elle est vraiment très sympa, mais les places sont rares, alors à vos agendas pour 2013.



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